Les locaux associatifs étudiés de près !

EnvoyerImprimerMis à jour le 17/10/12

loupe.jpgLoyers élevés ou manque de locaux associatifs ? Proj’aide a passé à la loupe les conditions d’hébergement des associations. Découvrez à travers cette étude l’implication des bailleurs et des communes.

Régulièrement, lors des différentes rencontres organisées par Proj’aide, les associations reviennent sur les problèmes liés aux locaux associatifs. Le colloque européen sur le bénévolat en octobre 2011 n’a pas échappé à cette question. A cette occasion, Didier Guillaume, Vice-président chargé de la vie associative, s’est engagé à travailler avec les bailleurs des logements sociaux du département pour que les associations disposant de locaux permanents puissent bénéficier de loyers adaptés.

C’est pourquoi au printemps 2012, le service Proj’aide a mené une étude sur les conditions d’hébergement des associations. Dans ce cadre, les associations des communes de Fontenay-sous-Bois, le Kremlin Bicêtre, Orly, Villeneuve Saint-Georges, Champigny-sur-Marne et Charenton-le-Pont, en relation avec le département, ont été interrogées.
L’étude a porté uniquement sur des locaux mis à disposition de manière permanente.

Les communes, partenaires essentiels de la vie associative
16 % des associations ayant répondu à notre enquête ont des locaux permanents, les deux tiers de ces locaux appartiennent à la commune, le tiers restant aux bailleurs sociaux.
Les associations sont très satisfaites de l’implication de leurs communes et ont conscience des efforts des collectivités dans un domaine où les besoins sont nombreux.

Les raisons pour lesquelles les bailleurs sociaux mettent à disposition des locaux sont en général en lien avec l’intérêt du quartier ou de l’immeuble: activités associatives créatrices de lien, animatrices de la vie locale, facilitant l’insertion sociale ou l’insertion par le logement.
C’est Valophis qui arrive en tête des bailleurs réservant des locaux permanents aux associations, suivi d’Immobilière 3F et des Offices publics de l’Habitat.

Des conditions très favorables
36 % seulement des associations ayant des locaux permanents payent des charges, le plus souvent assez faibles : 65 % ne payant que les charges, les autres un loyer complet ou préférentiel.
C’est le plus souvent l’activité de l’association ou les moyens dont elle dispose qui détermine le montant ou la gratuité du loyer.
Presque toutes les associations bénéficient d’une convention pour la mise à disposition de ces locaux permanents.